Octave Parango

Hello Rémi, peux tu nous présenter ton projet Octave Parango en deux mots s’il te plaît ?

« Faire danser » (rires). Je n’ai pas réfléchis à un projet en particulier en me lançant mais j’ai suivi mes envies, plutôt techno parce que c’est ce qui me fait vibrer tout simplement.

Tu as signé sur un label lillois majeur dernièrement (Enlace Records), bravo ! Qu’est ce que ça a pu changer pour toi ?

Niveau production, ça me permet de produire ma musique en toute liberté. J’ai la chance d’avoir carte blanche. Par exemple mon prochain projet est un EP dans lequel je travaille les sons que j’ai enregistrés à la montagne, il sortira début 2018. Je suis parti deux mois en randonnée dans les Alpes avec ma copine, équipé d’un enregistreur. Pour le mix, le label me permet d’avoir une meilleure visibilité et on me fait davantage confiance je pense. Par exemple sans Enlace je n’aurai pas eu la chance d’être booké aux Nuits Électriques…

Tu peux nous raconter 3 temps forts que tu as vécu en tant qu’artiste sur l’année 2017 ?

  • J’ai sorti mon premier ep en mars 2017 sur le label Enlace records.
  • L’entrée dans l’équipe du Baron club qui me permet d’avoir une résidence depuis le début de l’année.
  • Le Jardin électronique : mixer devant 5000 personnes, en journée, a été un moment très fort pour moi

La convivialité du Nord règne ici chaque soir, que ce soit dans l’électro ou autre d’ailleurs.

Comment tu parlerais de Lille à quelqu’un qui n’y aurait jamais mis les pieds ?

Venez ! Malgré la fermeture du Magazine Club la culture électronique y est très puissante et beaucoup d’évènements se créent pour vous garantir de bonnes soirées chaque week end ! La convivialité du Nord règne ici chaque soir, que ce soit dans l’électro ou autre d’ailleurs.

Quel morceau tu déciderais de lui offrir, le dernier de ton set, alors que cette personne de la question 4 est à fond juste devant tes platines ?

Skream – Face down in the water, mon coup de coeur de cette fin d’année.